30/09/2006

Juste à coté

juste a coté copie

 

Juste à coté. Voici un nom qui, je trouve, sonne bien. Voici un site qui me parait très intéressant sur deux points.

Tout d'abord d'un point de vue graphique, il est assez ludique, attirant, compréhensible. Mais aussi, c'est un site dans lequel on peut trouver un nombre d'artistes travaillant avec des architectes et décorateurs. Ce site permet de les regrouper pour les faire connaitre auprès des professionnels.

Je trouve ça vraiment intéressant, en tant que futur archi, de faire intervenir des artistes (lorsque c'est possible), dans des réalisations, mais aussi dans notre intérieur,...

19:10 Écrit par dou dans graphisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2006

les bouquinistes

 

Qui n'a pas vu ces petits barraquements en bord de Seine, lors de promenades parisiennes? Qui n'a pas preté attention à ces livres anciens, à ces affiches, à ces vieux magasines proposés là, en bord de route, en bord de Seine?

A force  de passer devant régulièrement, je me suis demandé pourquoi, qui, comment, depuis quand? Quelle est donc l'histoire de ces illustres inconnus qui, par tout temps, par toute époque, proposent leur vente?

On peut ainsi remonter très loin dans l'histoire, à l'époque où les moines recopiaient des ouvrages, silencieusement, patiemment, c'était au Moyen Age.

A partir du XIIIe siècle, en raison de la fondation de grandes écoles, notamment à Paris, le besoin de livres se faisaient ressentir par les étudiants. Le nombre de "copistes" se fit alors plus important, et c'est ainsi que des prêtres plus modestes exercèrent aussi cet art. C'est alors qu'apparu la profession de libraire. Il y avait alors 2 types de libraires.

Le premier, le "libraire" recevait en dépôt des manuscrits qu'il revendait au public. Il était donc le dépositaire de l'auteur, qui était propriétaire du livre, et le libraire était uniquement l'intermédiaire avec l'acheteur.

Le second, le "stationnaire", d'un mot latin qui signifie étalage, commandaient eux même aux copistes les ouvrages qu'il voulaient en plusieurs exemplaires, ancêtres de nos éditeurs contemporains.

Ces deux catégories appartenaient à l'institution de l'Université, c'est à dire qu'ils devaient prêter serment très régulièrement auprès du recteur. 

Ces libraires étant rattachés à l'Université, ils devaient par conséquent résider dans le quartier. Ils étaient ainsi groupés auprès de la rue Saint-André-des-Arts, ou la rue Saint-Jacques. Ceux qui vendaient des livres religieux étaient autorisés à s'installer autour de Notre-Dame.

Parallèlement, le bouquinistes firent leur apparition. Ceux ci étaient de pauvres libraires qui, n'ayant pas les moyens de se procurer des livres neufs, ni de tenir boutique, étalaient des vieux livres sur le Pont-Neuf, le long des quais et quelques autres endroits. Ceux ci furent jalousés par les puissants libraires, qui les chassèrent de leur place, les considérant comme des concurrents, mais dans lesquelles ils revinrent rapidement.

 

 

Aujourd'hui encore, les bouquinistes sont présents, cotoyant les libraires. Les emplacements sont rares. C'est un véritable métier. Les plus anciens ont été nommés en 1945..., et ils y restent jusqu'au bout! C'est une véritable vocation. Il faut être à l'affut du moindre chineur, du moindre client. Il faut résister par tous les temps. Il faut savoir trouver ces livres à proposer, visiter les familles, ...

Mais Paris ne serait plus Paris si ces bouquinistes n'animaient plus les bords de Seine!

Une liste d'attente est assez importante pour espérer avoir son étale. Mais ce qui les anime de manière générale, c'est la passion du livre!

12:22 Écrit par dou dans paris | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/09/2006

10 000 visites!

17:36 Écrit par dou dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/09/2006

musée d'Orsay

Les posts se font de plus en plus espacés...mais ils sont toujours là malgré tout...Il faut se partager entre la vie étudiante et la vie proffessionnelle en agence maintenant...! ;-)
 
Nous voici donc aujourd'hui au musée d'Orsay. Ce musée s'inscrit dans une grande gare construite en 2 ans, sous les dessins de V.Laloux et inaugurée le 14 juillet 1900, pour l'exposition universelle. Il se place dans l'un des endroits les plus remarquables de Paris, face au Louvre, le long de la Seine. Elle résulte aussi du besoin de placer un terminus tout en le rapprochant du centre de la ville. A cet emplacement, se tenaient les ruines du Palais d'Orsay, l'ancienne Cour des Comptes incendiée lors de la Commune en 1871. A l'époque, la Gare devait accueillir exclusivement des voyageurs et s'intégrer dans ce quartier particulièrement élégant, d'où son aspect luxueux, que l'on retrouve notamment dans la grande salle à l'étage. Elle reliait ainsi les lignes du sud-ouest de la France, et permettait aussi de loger des voyageurs grâce à l'hôtel édifié en même temps.
Pendant 39 ans, cette gare fut particulièrement active. Mais au début de la seconde guerre mondiale, en 1939, elle ne devait desservir que la banlieue de paris, ses quais étant devenus beaucoup trop courts par rapport au progrès techniques des trains et à l'électrification des lignes. 
S'ensuit alors pour elle différentes activités, et l'hôtel ferma le premier jour de l'année 1973. Menacée de démolition, elle est inscrite 3 mois après la fermeture de l'hôtel à l'inventaire des Monuments Historiques (puis classé monument historique en 1978). La direction des musées de France était particulièrement intéressée pour y implanter un musée où tous les arts de la seconde moitié du XIXè siècle y seraient exposés. 
C'est donc V.Giscard d'Estaing qui prendra l'initiative de la construction du musée en octobre 1977, et le musée fut inauguré en décembre 1986 par F.Mitterrand. 
C'est donc le groupe ACT -Architecture, MM.Bardon, Colboc et Philippon, lauréats parmis 6 propositions, qui eurent la possibilité d'intervenir dans cet espace. Ils proposent alors de conserver et respecter la nef principale de la gare. Comme j'en ai déjà parlé dans un post consacré à Gae Aulenti, l'aménagement intérieur fut confié à des scénographes et architectes, sous la direction de cette femme architecte.
 
 

 

liens intéressants:

insecula,

21:58 Écrit par dou dans art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musees |  Facebook |

14/09/2006

Numero 1 !

16:52 Écrit par dou dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2006

cabanes de pecheurs, bordeaux (9000visites)

Continuons donc notre petit périple dans le sud-ouest de la France.

Si Bilbao n'est pas si loin que ça de Bordeaux (3h à peine lorsque tout roule bien!), il y a bien des choses à voir à Bordeaux directement, même si on connait déjà cette ville par coeur! En fait, il s'agit de découvrir et redécouvrir des coins, des espaces, des vues... que l'on a oublié quand on est à Paris. Ces petits coins calmes, reposants, où on oublie tout...

Voici donc les cabanes de pêcheurs bordelaises.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

On peut comparer avec celles du bassin d'arcachon.

En effet, il y a différents types de cabanes dans la région du sud-ouest.

Je vous ai déjà montré les cabanes Tchanqués, perchées sur leurs échasses:

 

Ainsi que les villages de pecheurs:

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mais il y a aussi ces cabanes, haut perchées, le long des berges bordelaises. Il faut parfois oser s'engouffrer dans un chemin pour les trouver, ou tout simplement au détour d'une promenade.

 

 

 

 

 

 

 

Ce sont des carrelets. Le carrelet est une cabane de pêcheur, montée sur pilotis, et qui a, par conséquent les pieds dans l'eau... contrairement aux cabanes tchanqués vues ci dessus, elles sont reliées à la berge par un ponton, c'est pourquoi elles sont toujours adossées. De plus, ces cabanes ont de grands filets carrés, suspendu à un mat, qui monte et descend avec un treuil.C'est ainsi que les pecheurs bordelais (entre autres), pechent l'alose, l'anguille et bien d'autre poissons. 

On peut trouver aussi un sujet très intéressant avec les cabanes traitées dans le monde sur le lien suivant, Les cabanes, cabanons, yourtes et robinsons.

 

21:56 Écrit par dou dans région bordelaise | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : cabanes |  Facebook |

02/09/2006

R.Serra, la matière du temps

Continuons notre petit voyage à Bilbao tout de même, car si nous avons fait le déplacement, c'est aussi pour aller découvrir l'oeuvre d'un des plus grands artistes contemporain à mes yeux: Richard Serra. J'ai déjà fait un post sur son travail, cf ce lien, mais là, je ne pouvais pas passer à coté de cette oportunité.

Si l'oeuvre réalisée en 1994-97, intitulée Snake fut dés l'origine présente au Guggenheim de Bilbao, d'autres sont venues prendre place à ses cotés, rendant ainsi cette nef principale magique à mes yeux. L'exposition se nomme alors "La matière du temps"

Je ne peux pas vous exprimer correctement ce que ça fait de se promener au milieu des ses "Torqued ellipse", de ses "Double Torqued Ellipse" de ce "Betwixt the torus and the sphere"... ! Ces noms ne vous disent peut etre pas grand chose?...! Alors voici quelques exemples:

voici Snake, 1994-97. L'épaisseur de l'acier est de 5 cm.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici "betwixt (ou between) the torus and the sphere", 2003-05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suivent ici différentes sortes de "Torqued ellipse", pour la plupart réalisées vers 2003-04.

 

Vue générale sur l'ensemble de l'exposition.

 

En se promenant au milieu de toutes ces oeuvres, c'est un sentiment étrange qui nous habite. Déséquilibre, tension, torsion, compression...liberté...je crois qu'il vaut mieux le vivre par soi meme quand on peut.  

 

Voici quelques liens fortement intéressants:

La matière du temps, musée Guggenheim de Bilbao.

Sculpture Magazine, Richard Serra, Man of Steel

 

13:17 Écrit par dou dans art | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : richard serra |  Facebook |